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Personnes à mobilité réduite et covoiturage Deux projets en route !

Publié le 18 mars 2009

COVOITURAGE

À Amay, le projet « covoiturage » est prêt. Aux informaticiens à assurer la mise en oeuvre technique. Ce n'est qu'une question de semaines, dit-on. « Notre objectif est double, assure Benoît Tilman, premier échevin. Nous voulons mettre en relation les Amaytois, au sein même de la commune. Qu'ils s'organisent pour aller ensemble à des spectacles ou différentes organisations culturelles. On pense aux personnes âgées, notamment. Mais le covoiturage peut évidemment être utilisé de manière professionnelle. Et là, c'est intéressant d'étendre le concept au-delà des frontières communales. » Pour faciliter les relations, la commune devrait organiser des réunions de rencontre tous les deux mois. « L'intérêt, ajoute l'échevin, c'est que cela peut déboucher sur d'autres formes de relations entre ces personnes. Ils peuvent créer des liens au sein d'un même quartier. »

PERSONNES A MOBILITE REDUITE

À Amay, comme ailleurs dans notre arrondissement, les événements populaires, les grands rassemblements publics en tous genres sont nombreux. Avec pour effet de logiquement réduire les espaces de stationnement. En temps normal déjà, se garer aisément au centre de la commune ne semble pas toujours des plus simples. Raison pour laquelle le principe de zone bleue entre en application. « Et lors d'un événement organisé en extérieur sur la commune, l'espace utilisé couvre parfois les places de stationnement pour les moins valides », remarque le 1er échevin Benoît Tilman.

Soucieux de la problématique et de ne pas verser vers la discrimination, le libéral a dès lors déposé une motion jeudi soir, votée à l'unanimité par le conseil communal. « Les personnes à mobilité réduite ont elles aussi le droit de pouvoir se rendre à tous types d'événements, poursuit Benoît Tilman. Généralement, la manifestation amène une population relativement importante dont les véhicules occupent un grand nombre de places de stationnement. Et le nombre de places de parking pour les personnes à mobilité réduite est fortement limité et ne se situe pas forcément à proximité de l'entrée principale dudit évènement. Certaines de ces personnes mettent d'ailleurs jusqu'à dix minutes pour rentrer ou sortir de leur véhicule. Il est donc plus que nécessaire de veiller à favoriser au maximum leur déplacement et donc leur stationnement au plus près de l'entrée de l'activité. » Désormais, à partir du moment où le collège communal donne son autorisation pour l'organisation d'un événement, un nombre d'emplacements de stationnement temporaires, destinés aux personnes à mobilité réduite, pourra être imposé par les autorités communales. En concertation avec les services communaux et la zone de police compétente. « Le nombre de personnes à mobilité réduite étant difficile, voire impossible à définir, la quantité d'emplacements devrait être définie par un pourcentage du nombre de personnes prévues simultanément à cet évènement pour un minimum de trois places », conclut l'échevin amaytois.

 

Articles tirés du Journal Le Jour !



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